Un testament en révoque un précédent. Puis un troisième révoque le second. Du coup, le premier doit-il être considéré comme valable dès lors que le testament le révoquant est lui-même révoqué ? La Cour de cassation se prononce. La décision Une personne décède en mars 2019, laissant pour lui succéder son fils et ses deux filles, et en l’état de plusieurs testaments : Un testament de 1971 léguant à son fils la nue-propriété de ses biens et à son mari l’usufruit, Un testament de 1974 instituant sa belle-fille (fille de son mari) […]
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