Un avocat cède les titres de sa SELARL à une SPFPL qu’il détient à 100%. Le prix est payé au moyen d’une distribution de dividendes par la filiale à la holding. L’administration remet en cause la taxation sous le régime des plus-values de cession de valeurs mobilières sur le fondement de l’abus de droit afin de taxer la distribution de dividendes en RCM. Le Comité de l’abus de droit fiscal se prononce. Les faits En 1997, M. AB, avocat exerçant à titre individuel, apporte à une SELARL son fonds d’exercice […]
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