Pour être valable, un testament international doit-il être rédigé dans une langue que comprenne le testateur ou suffit-il que le testateur ait été assisté d’un interprète ? La Cour de cassation revoit sa position. La décision Une femme de nationalité italienne, décède en février 2015, laissant pour lui succéder ses quatre enfants, ainsi que son petit-fils, venant par représentation de sa mère prédécédée, et en l’état d’un testament reçu, en français, en avril 2002, par un notaire, en présence de deux témoins et avec le concours d’un interprète de langue […]
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