Après le décès de son époux, une veuve sollicite la nullité d’un prêt qu’il avait souscrit seul. L’administration estime qu’il s’agit d’une dette litigieuse, non déductible de la succession. Un des héritiers conteste. La Cour de cassation se prononce. La décision M. S décède en 2010. En raison d’un désaccord sur les droits de sa seconde épouse, les droits de succession n’ont pas été liquidés. En 2015, l’administration fiscale délivre une mise en demeure aux deux fils du défunt, ainsi qu’à son épouse en premières noces, de déposer la déclaration […]
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