Une contribuable sous-évalue des actifs immobiliers dans une déclaration de succession. L’administration fiscale lui impose la majoration de 40% pour manquement délibéré, outre le complément de droits. La contribuable invoque une absence de preuve de l’élément intentionnel. La Cour de cassation précise sa jurisprudence, d’ailleurs transposable à l’impôt sur la fortune. La décision Madame E décède en 2013, laissant pour lui succéder notamment Madame D. L’administration conteste la valeur vénale des biens immobiliers déclarés, et impose la pénalité de 40% pour manquement délibéré en plus du complément de droits. Madame […]
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