Un contribuable cède un logement ne constituant pas sa résidence principale et remploie le prix de cession dans l’acquisition d’un nouveau logement qu’il affecte à sa résidence principale, en partie en pleine propriété et en partie en usufruit. L’administration rejette l’exonération à concurrence de l’usufruit. La CAA de Versailles se prononce. La décision Monsieur B réalise une plus-value immobilière à l’occasion de la cession d’un appartement à Neuilly en 2016, lequel ne constituait pas sa résidence principale. Il remploie le prix de cession dans l’acquisition, pour partie en pleine propriété […]
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