L’expert judiciaire qui valorise les parts qu’un associé détenait au sein d’une SARL quelques années après le décès en raison d’un refus d’agrément de ses héritiers commet-il une erreur grossière s’il prend en compte l’évolution qu’a connue la société après le décès ? La Cour d’appel de NIMES prend position. La décision En 2015, Monsieur O décède, laissant pour lui succéder ses deux enfants issus d’une première union, et son épouse Madame D, par ailleurs son associée à 50/50 au sein d’une SARL. Les enfants de Monsieur sollicitent leur agrément. Madame […]
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